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LE JARDIN PARFUME - LES CONTES EROTIQUES ARABES DU 14ème SIECLE (1988)


Mise en scène de Jean-Luc Borg et Martine Fontanille.
Jeu: Martine Fontanille
 
 

Mise en scène: Jean-Luc Borg et Martine Fontanille
Auteurs: d'après les Mille et Une Nuits et le jardin parfumé du Cheik al Nafzawi
Avec: Martine Fontanille
Durée: 1h15
Création au Centre National du Lucernaire - Avignon 89, 91...

     
 
Spectacle disponible en tournée - Envoi du dossier sur demande
 

En 1997, ce spectacle devient une production à part entière de la compagnie Haute Tension. Il passe en juillet 1997 au Festival du conte du
Château d’Oléron, au Carré Amelot de La Rochelle en 1998. Les Contes érotiques arabes du 14ème siècle ont été repris au Théâtre du
Lucernaire de Paris l’été 2000 pour 58 représentations où ils ont été vus par 3200 personnes.
Ils sont partis en tournée ensuite, au Théâtre de Thouars et au Centre Culturel de Ste Maxime. En décembre, ces Contes ont été repris dans le
cadre de Une Nuit d’entre les Nuits à La Fabrique du Vélodrome de La Rochelle pour 11 représentations exceptionnelles où 400 personnes
ont pu assister au spectacle. Reprise fin juin 2002 pour Les Sarabandes de Rouillac. Décembre 2002 à St Georges de Didonne.


Histoire et mise en scène

Les Contes érotiques arabes du 14ème siècle sont inspirés d’un texte écrit à la fin du 14ème siècle : Le grand vizir de Tunis avait commandé à
un religieux, le cheik Al Nafzawi, un recueil de préceptes pour faire l’amour comme un art.
Ce recueil constituant la matière première du spectacle, sa structure a été imaginée à partir des histoires à tiroir des « Contes des Mille et Une
Nuits ».

Extrait

Shaharazade s’allongea nonchalamment sur le lit et écarta légèrement les cuisses. Á la vue de cette chair de Houria, le Roi Shahriar senti le
désir faire le tour de son corps et soulever l’enfant endormi… Aussitôt il se leva et se déshabilla : son corps était parfumé d’ambre gris, de musc
et de cinnamome. Il se mit à badiner Shaharazade de toutes les façons possibles, il lui prodigua des baisers sur les deux joues, le cou, la bouche
et lui suça sa lèvre fraîche… Ce qui fit dresser sur le champ l’instrument de Shahriar. L’objet dressé se mit à voltiger tout autour de la vulve de
Shaharazade.
 »